Le beau et ses ambivalences chez Winckelmann (1/2)
Entre 1694 et 1798, alors que le discours philosophique et médical des Lumières énonce et répète un modèle de dualité des genres aux frontières étanches, Winckelmann élève au rang d’idéal artistique le jeune homme androgyne « avec des traits qui feraient presque douter de la différence des sexes » .


